
Le mariage est l’événement familial le plus invoqué pour demander des congés exceptionnels. Le salarié peut ainsi obtenir 4 jours de congés rémunérés. Certaines conventions collectives prolongent ce délai si le mariage implique un déplacement important ou une cérémonie à l’étranger.
Pour le PACS, les droits à congés sont les mêmes. Certaines conventions collectives octroient jusqu’à une semaine.
Dans certaines entreprises, s’ajoutent :
Le mariage d’un enfant, quant à lui, permet d’obtenir une journée.
Pour permettre de concilier vie familiale et activité professionnelle, l’arrivée d’un enfant ouvre droit à 3 jours rémunérés qui s’ajoutent au congé paternité et maternité, dont les durées ont été renforcées.
Dans certaines entreprises, les parents peuvent obtenir :
L’adoption ouvre droit à des avantages similaires à ceux accordés lors d’une naissance. La durée du congé dépend du nombre d’enfants adoptés, du nombre d’enfants déjà dans la famille et de la répartition du congé entre les deux parents.
C’est un congé spécifique auquel s’ajoutent des autorisations d’absence pour effectuer les démarches suivantes :
Certaines conventions collectives ajoutent des jours en plus du nombre légal pour accueillir l’enfant. Dans le cadre d’une adoption internationale, ces absences peuvent s’avérer précieuses en raison des déplacements et délais administratifs parfois très lourds.
Passer un diplôme tout en travaillant prend beaucoup d’énergie. C’est la raison pour laquelle les alternants, apprentis et salariés en formation bénéficient d’autorisations d’absence pour passer leurs examens.
Les dispositifs varient selon les entreprises. Ils peuvent offrir des journées de révision sous forme d’absences rémunérées et des aménagements d’horaires.
Ces droits sont méconnus alors qu’ils sont réellement utiles dans les parcours de reconversion. Les salariés préparant un diplôme en cours du soir, une VAE (validation des acquis de l’expérience) ou souhaitant passer un concours professionnel sont particulièrement concernés par ces dispositifs.
Les activités bénévoles et les responsabilités associatives peuvent parfois justifier des absences au travail. En effet, il existe le congé d’engagement associatif (auparavant appelé congé de citoyenneté). Il n’est cependant pas rémunéré. Il concerne surtout certains dirigeants associatifs et les responsables sportifs bénévoles. Aucune condition n’est fixée quant à la nature de l’activité de l’association.
Il n’existe pas de congé légal prévu par le Code du travail concernant les déménagements, mais certains accords d’entreprise et conventions collectives le permettent. On retrouve plus souvent ce droit, qui permet de prendre entre 1 et plusieurs jours, dans les secteurs suivants :
Parfois, le congé est réservé aux mutations professionnelles, mais certaines sociétés l’accordent plus largement.
Les dispositifs les plus inattendus se trouvent souvent dans les accords d’entreprise. On trouve ainsi des droits à congé dans des situations étonnantes :
Cela dépend essentiellement de la politique interne de l’employeur. Dans les grandes entreprises, les congés atypiques sont souvent utilisés comme outil de fidélisation des salariés et d’amélioration de la qualité de vie au travail.
Des entreprises adaptent aujourd’hui leur politique interne à l’évolution des parcours familiaux. Ainsi, des congés peuvent être mis en place pour accompagner des situations que le monde du travail ignorait quelques années auparavant. On voit ainsi apparaître :